17.04.2008
A Day In Toulouse - petit shopping entre blogueuses
Les filles que j'ai revues cet après-midi (Princesse Audrey, Milie, Mathilde, Mandarinette) étaient extras. Vraiment. Il a beaucoup, beaucoup plu, c'est pourquoi la première étape pour moi a été l'achat d'un parapluie. On s'arrête chez Benetton, où j'ai juste le temps de shopper un rose dragée avant de reprendre notre touring (pas de temps à perdre!). J'ai l'impression qu'on a marché des kilomètres. Mais les filles étaient vraiment adorables et j'ai passé un super moment. Plus de détails sur cette journée demain! Je vous parlerai aussi d'une idée que j'ai eue pour ce blog, grâce à Elise qui m'a dit ce qu'elle en pensait. Je vous laisse avec la photo du look idéal selon moi pour l'été à venir, incarné par Keira Knightley dont je revendique le look, la maigreur un peu moins ****

16.04.2008
Des i-dératas
J'ai passé l'après-midi d'hier à me balader dans les rues de Toulouse... Pour commencer, en parlant de bonne rencontre, j'ai été avec mon amoureux dans un restaurant absolument génial près de la rue des filatiers, Le Flore. Vous le trouvez donc (après vérification sur le net!) au 1, rue pharaon. En fait nous avions prévu d'aller Au Petit Bonheur, mais nous avons dû rebrousser chemin devant toutes les tables déjà occupées. Le restaurant est assez petit et il vaut mieux réserver! Je garde donc cette adresse sous le coude, et en attendant, nous avons adoré les plats originaux et le cadre de ce restau, qui allie ambiance jazzy New-Yorkaise sur fond sonore de Norah Jones et briques toulousaines chaleureuses que rappellent les tons chocolats et le moelleux des immenses canapés en velours.
Pour revenir sur cet après-midi : j'avais depuis longtemps envie du panama de la nouvelle collection Comptoir des Cotonniers, mais je trouvais le prix quand même trop élevé (85 euros). Décidant de m'émanciper de la marque, pour une fois, je me rends au rayon hommes où se trouvent les accessoires : cravates, casquettes, mais aussi chapeaux qui reviennent en force ! Et là, je le vois, THE chapeau, le fameux Panama Stetson, l'original, à 69 euros... Celui qui a probablement servi de base à celui proposé par Comptoir. Et je trouve que ce dernier n'a rien à lui envier. Il est parfait. Je décide de me l'offrir de toute urgence et je reviens dans mon corner préféré. Là, je déniche ue robe longue, celle qui donne un air post mai 68ard à toutes les visiteuses du hameau de cet été. Dans des tons lie-de-vin, très à la mode cette saison, elle est décolletée, mais pas trop non plus. Elle me semble plutôt sympa, mais il m'est déjà arrivé d'avoir des surprises lors de l'essayage de certains vêtements que e trouvais beaux sur le cintre : bras coincé dans la manche, tête qui ne trouve pas le trou (vous me suivez toujours?!), je suis LA cobaye idéale pour tester le bien-pensé d'une fripe ! Je l'essaie, en 38. Elle tombe parfaitement bien. Par chance, pour une fois, j'ai l'appareil photos de mon amoureux dans mon gros, très gros sac. La photo ne rend pas justice à la robe, mais j'étais vraiment heureuse du résultat :
Ensuite, après un long détour par des petites rues, je me trouve chez Privat. Au risque de me faire entendre dire que je tue le commerce-le-vrai voilà je le dis, je l'avoue et je le revendique : mes Poche (la collection) je les achète toujours sur Amazon. Parce que j'achète énormément de livres, que je les trouve en occasion (ou pas) pour 2 euros sur amazon ou le site de la fnac lorsqu'ils sont à environ 9 euros dans les magasins. Pour ne pas flinguer mon budget d'étudiante-Midget, j'ai donc décidé au début de mes études, que les livres d'art, les beaux, que l'on trouve parfois à prix réduit dans les magasins, je me les offrirai, mais que les Poche, ou les livres que je stabilote à volonté ou que je gribouille, je me les procurerais en ligne. Hier, j'ai la main chanceuse, puisqu'au détour d'une allée, je tombe sur une étagère. Dessus,des livres. Oui, mais en réduction ! Je tombe en admiration devant un livre d'art, à l'origine à 40 euros, sur l'Histoire du Corps, maintenant à 10 petits euros que je me trouve avoir sur moi. C'est juste suffisant pour satisfaire ma soif de connaissance. Je presse le pas pour rejoindre le Bapz sur le coup des 5 heures. Je sais maintenant que c'est l'heure de pointe là-bas, et bien que toute seule, je veux m'assurer une bonne place pour reposer mes pieds un peu fatigués !! Je me régale d'un citron pressé (parfaitement acide) et un muffin à la myrtille et j'attaque (ta-dam!) ma lecture. Il me semble aperçevoir MAthilde dans la salle, mais comme je suis en plein dans les cinq plaies de Jésus je ne suis pas certaine. MAthilde, tu confirmes?! Mon portable sonne, c'est mon amoureux, à qui j'ai donné rendez-vous. J'ai rendu il n'y a pas longtemps une robe chez Bel-Air, qu'il trouvait affreuse ("ça fait mémé"). J'avais donc un avoir d'une 60aine d'euros chez eux, et comme une gamine à Noël, je me dirige avec lui vers la boutique, pas loin du Bapz. Il n'y a personne dans la boutique, et en peu de temps, je choppe/shope une tunique (courte pour une tunique je me dis) bleue, à carreaux, en coton. Je suis Canadienne dans l'âme, mais aussi Gypsie, ou encore Cubaine ! Un seul dans l'histoire s'en plaint : Mr. C., mon Conseiller Banquier.
15.04.2008
Je Ne Trouve Jamais Rien dans Mon Sac
J'aime bien les sacs fourre-tout, un peu mous, avec le fond tellement immense que tu as l'impression plutôt réconfortante que oui, tu vas pouvoir transporter tout ton hameau dedans.

Dans un sac, je mets en général de quoi survivre, le strict nécessaire pour passer une journée sans manquer de rien : un livre (en ce moment Expiation de Ian MacEwan), mon notebook Moleskine, une bouteille d'eau, des chaussons si mes pieds me lâchent, un anticernes, un pull (je suis une parano du froid ou du coup de vent glacial, je me transforme en iceberg dès que les températures chutent à cause d'une mauvaise circulation), mon porte-monnaie Cavalli (offert par ma soeur *x*) une trousse avec plein de stylos de toutes les couleurs dedans (je me sens toujours un peu écolière dans l'âme), mon portable + celui de mon Jus d'Amour quand je vais dans la Jungle Urbaine (je parle pendant tellement longtemps sur mon portable, même s'il est très récent, qu'il finit toujours par me laisser tomber avant la fin de l'après-midi. Lorsque je dois transvaser la batterie de l'un sur l'autre, sachant que ce sont les deux mêmes portables, les gens se demandent toujours un peu à quelle opération bizarre je me prête. J'ai été Susan Meyer dans une autre vie).
Le strict nécessaire je vous dit.
Vendredi dernier, après mon entretien (qui s'est... plutôt bien passé - ai usé de mes charmes pour rentrer à l'intérieur de sc-po bloqué par les étudiants même si, une fois à l'intérieur, je me suis rendu compte que le rendez-vous était à l'Arsenal, et que l'Arsenal, c'est dehors les murs dusc-po) j'étais tellement contente que ce soit fini que je me suis ruée dans les rayons des Galeries, dans l'idée de me faire (évidemment) plaisir. J'atterris au corner des Comptoir, où j'ai craqué pour un sac-cabas noir en toile, il est encore en exposition puisque la vendeuse (très sympa) 'a dit qu'elle venait justement d'en recevoir un autre. Je n'y connais pas grand chose, mais j'ai dans l'idée que ça ne doit pas être le genre de sac à porter avec des vêtements trop larges, plutôt un slim, histoire d'éviter le look voiles-de-navire. En attendant, je laisse mon Longchamp velours côtelé marron prendre des vacances d'été, il sera parfait pour l'automne...
11:30 Publié dans Dans mon cabas | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : comptoir des cotonniers, moleskine
08.04.2008
Hippie Chic Hourra!
On va dire que je suis plutôt optimiste si je dis que les beaux jours vont arriver, et qu'on ne passera pas tout l'été en pantalon et en col roulé ! Les écrits du capes étaient terminés depuis une semaine et ça faisait une éternité que je n'avais pas traîné mes guêtres dans les boutiques. J'ai un vrai coup de coeur pour toutes les collections de chez Comptoir depuis trois ans maintenant. Ca m'a pris tout naturellement, d'adorer cette marque. Avant cela, j'ai eu une période Morgan. J'aimais leurs collections qui étaient originales, qui jouaient sur un vrai thème que la marque s'était donnée. Mais on a jeté un mauvais sort sur elle, et depuis, beaucoup de sorcières à balais ont envahi tous les corners Morgan de la contrée. J'use et abuse d'euphémismes mais j'ai souvent remarqué qu'en même temps les vêtements sont devenus de moins bonne qualité, peu originaux (jouer sur la dichotomie rouge/noir, ou l'énorme logo Morgan aposé en argenté à un endroit stratégique sur un tee shirt déjà archi moulant, anti-babydoll et maxi pouffe au possible par exemple) et m'ont détournée de leurs stands.
A côté de ça, Comptoir des Cotonniers cultive pour cette saison un esprit "petite maison dans la prairie" + une touche de Karen Blixen dans Out of Africa + une pincée 68arde adéquate pour fêter les 40 ans du mouvement (dont j'affirme l'héritage, tout comme Glucksmann!). En gros, on trouvera donc de longues jupes (toujours en coton, le tissu fétiche de la marque, comme son nom l'indique) trainantes, que l'on peut (ou pas) porter avec des semelles compensées (comme dans un des derniers numéros de Elle), des sahariennes, souvent associées à un chapeau tressé avec un ruban de satin (celui de la collection est à 85 euros, un peu cher je trouve), et des robes légèrement taille Empire, très longues, dans différents coloris, qui m'ont l'air assez sympa mais pas forcément faciles à porter (risque de tassage si l'on affiche une taille inférieure à un 1m65). Ca fait plusieures fois que je demande aux vendeuses s'il elles ont reçu ces fameuses robes longues, mais il faut encore attendre l'arrivage des stocks du plein été.
En attendant, je n'ai pas pu résister à tous ces coloris finement trouvés, qui jouent toujours sur l'entre-deux (rose?rouge?) et ce n'est pas une taupe qui vous dit ça! et je me suis offert avec mes économies la tenue (sans la ceinture, que j'avais déjà en service) jupe + tee shirt.
A noter que si vous allez aux galeries pour trouver leur corner, vous pouvez demander aux responsables du rayon si elles ont mis en place le système de la carte de fidélité. La dernière fois, j'ai rempli une carte (nom, prénom, email) qui permet de recevoir par la suite des offres et entre-autres la possibilité de venir un jour ou deux avant les soldes pour bénéficier de réductions en avant-première!

11:09 Publié dans Dans mon cabas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : comptoir des cotonniers, collection été 2008

