16.04.2008

Des i-dératas

J'ai passé l'après-midi d'hier à me balader dans les rues de Toulouse... Pour commencer, en parlant de bonne rencontre, j'ai été avec mon amoureux dans un restaurant absolument génial près de la rue des filatiers, Le Flore. Vous le trouvez donc (après vérification sur le net!) au 1, rue pharaon. En fait nous avions prévu d'aller Au Petit Bonheur, mais nous avons dû rebrousser chemin devant toutes les tables déjà occupées. Le restaurant est assez petit et il vaut mieux réserver! Je garde donc cette adresse sous le coude, et en attendant, nous avons adoré les plats originaux et le cadre de ce restau, qui allie ambiance jazzy New-Yorkaise sur fond sonore de Norah Jones et briques toulousaines chaleureuses que rappellent les tons chocolats et le moelleux des immenses canapés en velours.

Pour revenir sur cet après-midi : j'avais depuis longtemps envie du panama de la nouvelle collection Comptoir des Cotonniers, mais je trouvais le prix quand même trop élevé (85 euros). Décidant de m'émanciper de la marque, pour une fois, je me rends au rayon hommes où se trouvent les accessoires : cravates, casquettes, mais aussi chapeaux qui reviennent en force ! Et là, je le vois, THE chapeau, le fameux Panama Stetson, l'original, à 69 euros... Celui qui a probablement servi de base à celui proposé par Comptoir. Et je trouve que ce dernier n'a rien à lui envier. Il est parfait. Je décide de me l'offrir de toute urgence et je reviens dans mon corner préféré. Là, je déniche ue robe longue, celle qui donne un air post mai 68ard à toutes les visiteuses du hameau de cet été. Dans des tons lie-de-vin, très à la mode cette saison, elle est décolletée, mais pas trop non plus. Elle me semble plutôt sympa, mais il m'est déjà arrivé d'avoir des surprises lors de l'essayage de certains vêtements que e trouvais beaux sur le cintre : bras coincé dans la manche, tête qui ne trouve pas le trou (vous me suivez toujours?!), je suis LA cobaye idéale pour tester le bien-pensé d'une fripe ! Je l'essaie, en 38. Elle tombe parfaitement bien. Par chance, pour une fois, j'ai l'appareil photos de mon amoureux dans mon gros, très gros sac. La photo ne rend pas justice à la robe, mais j'étais vraiment heureuse du résultat :

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Ensuite, après un long détour par des petites rues, je me trouve chez Privat. Au risque de me faire entendre dire que je tue le commerce-le-vrai voilà je le dis, je l'avoue et je le revendique : mes Poche (la collection) je les achète toujours sur Amazon. Parce que j'achète énormément de livres, que je les trouve en occasion (ou pas) pour 2 euros sur amazon ou le site de la fnac lorsqu'ils sont à environ 9 euros dans les magasins. Pour ne pas flinguer mon budget d'étudiante-Midget, j'ai donc décidé au début de mes études, que les livres d'art, les beaux, que l'on trouve parfois à prix réduit dans les magasins, je me les offrirai, mais que les Poche, ou les livres que je stabilote à volonté ou que je gribouille, je me les procurerais en ligne. Hier, j'ai la main chanceuse, puisqu'au détour d'une allée, je tombe sur une étagère. Dessus,des livres. Oui, mais en réduction ! Je tombe en admiration devant un livre d'art, à l'origine à 40 euros, sur l'Histoire du Corps, maintenant à 10 petits euros que je me trouve avoir sur moi. C'est juste suffisant pour satisfaire ma soif de connaissance. Je presse le pas pour rejoindre le Bapz sur le coup des 5 heures. Je sais maintenant que c'est l'heure de pointe là-bas, et bien que toute seule, je veux m'assurer une bonne place pour reposer mes pieds un peu fatigués !! Je me régale d'un citron pressé (parfaitement acide) et un muffin à la myrtille et j'attaque (ta-dam!) ma lecture. Il me semble aperçevoir MAthilde dans la salle, mais comme je suis en plein dans les cinq plaies de Jésus je ne suis pas certaine. MAthilde, tu confirmes?! Mon portable sonne, c'est mon amoureux, à qui j'ai donné rendez-vous. J'ai rendu il n'y a pas longtemps une robe chez Bel-Air, qu'il trouvait affreuse ("ça fait mémé"). J'avais donc un avoir d'une 60aine d'euros chez eux, et comme une gamine à Noël, je me dirige avec lui vers la boutique, pas loin du Bapz. Il n'y a personne dans la boutique, et en peu de temps, je choppe/shope une tunique (courte pour une tunique je me dis) bleue, à carreaux, en coton. Je suis Canadienne dans l'âme, mais aussi Gypsie, ou encore Cubaine ! Un seul dans l'histoire s'en plaint : Mr. C., mon Conseiller Banquier.